Agathe Menet Saut d'obstacles | 4 Questions | 6 Réponses

Quel mors me conseillez-vous pour un cheval qui embarque ?

Quel mors me conseillez-vous pour un cheval qui embarque ?
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Même avec des pelham, releveur, gogue, etc... et un enseignement adapté de nombreux cavaliers continueraient de démolir la bouche des chevaux malheureusement. J'ai une main qui ne bouge pas, que je ne bouge pas sans m'en rendre compte comme le font les plus novices, et pourtant je sais que j'ai une main dure car figée et trop présente, et même en travaillant pour la corriger ça prend du temps, donc dans mon cas (et des cavaliers comme moi il y en a à la pelle) mettre un mors dit "dur" c'est franchement à éviter, même avec de bons professionnels pour m'aider. De plus, un cheval bien travaillé tourne en fonction de l'orientation du corps, et les rênes n'interviennent que dans un second temps pour favoriser la compréhension : on n'est pas censé balader un cheval par les rênes, donc normalement le choix du mors devrait être accessoire car c'est l'assiette qui doit primer. Malheureusement on apprend tout dans le mauvais ordre dans les clubs (remarque typique dans les cours débutant-G1 : "Comment on fait pour tourner les enfants ? Oui oui, c'est ça, on écarte sa main du côté où on veut aller et on fait boum-boum.") et on apprend aux cavaliers à utiliser excessivement les rênes, d'où l'état de la bouche de nombreux poneys et chevaux. J'ai eu le plaisir de pouvoir monter une jument d'élevage très bien travaillée hier matin dans le cadre d'un essai pour une demi-pension. La propriétaire m'a recommandé de monter avec les rênes pas trop tendues, un peu flottantes. J'étais effarée de voir que je pouvais faire une épaule en dedans au trot et la mettre sur la main sans véritable contact, et je précise qu'elle était en mors à olive, alors qu'elle ne savait à priori pas faire les épaules en dedans selon la proprio. Elle n'a donc pas fait l'exercice par automatisme comme un tour bien appris, mais bien en suivant l'orientation de mon buste pour aller en ligne droite et en s'enroulant autour de ma jambe lorsque je l'ai poussée pour quitter le cercle. Cela montre bien qu'avec un bon travail le mors "dur", et même le mors tout court, n'a pas une grande utilité. J'ai monté cette jument bien travaillée avec un mors olive et ça a été un plaisir, à d'autres occasions j'ai monté un cheval peu travaillé et habituellement monté en releveur avec une main approximative : et bien même rênes détendues et des actions les plus discrètes possibles pas moyen de faire un beau cercle car cheval qui ne tourne pas lorsqu'on oriente notre buste dans la direction où on veut aller en commençant à écarter la main sans mettre de pression sur la rêne (manque de travail, cheval qui se laisse promener). Je l'ai monté plus tard en mors olive, toujours une calamité cheval qui ne tourne toujours pas à l'orientation du buste et qui se laisse balader par les rênes. Cela montre bien que le travail est ce qui importe le plus et que le mors n'est qu'accessoire. Je suis persuadée que si j'avais mis n'importe quel autre mors ça ne serait pas arranger car c'est tout le travail de ce chevaux qui est à remettre en question. Si un cheval manque de travail, le mors ne permettra pas de rattraper ça. Après, comme je le dis, un mors dit "dur" pour donner des informations plus précises en complément de l'assiette je suis d'accord, mais un mors dit dur parce que le cheval est trop dur à balader en mors olive, alors là non. Un mors "dur" ne doit pas être un moyen de contrôler le cheval parce qu'il se fait plus mal qu'avec un mors olive lorsqu'il s'oppose à la demande du cavalier. Vous dites que vous montez au contact sans rênes tendues et que vous parvenez à de très bons résultats ainsi : c'est donc que vos chevaux répondent d'avantage à l'assiette et aux jambes qu'à vos mains puisqu'elles ne viennent agir que pour favoriser la compréhension de ce qui est demandé. Pourquoi mettre un mors dit "dur" alors ? S'ils sont respectueux de votre main vos chevaux feront autant d'efforts pour répondre à vos demandes avec un mors olive qu'avec un pelham ou je ne sais quoi d'autre. Je suis de ceux qui pensent qu'on peut avoir des demandes d'une grande précision avec un mors olive ou autres mors dits doux sans avoir à passer par un autre mors.
Xixie : vous êtes bien péremptoire ! Agathe ne précise pas si c'est pour sortir en extérieur. Je suis cependant d'accord que sur un forum, on donne des débuts de réponses sur le contenu d'une question et que l'on ne connait pas tout le contexte. Mais, je répète : l'outil ne vaut que par la main qui l'emploie" ! Mais pour cela il faut apprendre (avec de bons professionnels) ! Ce que vous dites est en plus inexact au sujet des mors. Je vois des chevaux montés avec des mors à olives dont les cavaliers sont obligés de faire de grands gestes pour qu'ils tournent ou ralentissent. C'est de haltérophilie... Ouvrez-les yeux ! Ce que subissent ces chevaux est TRÈS dur ! Il n'ont plus de bouche. Ma dentiste en voit les conséquences sur l'état des gencives des barres de nombreux chevaux.
je trouve ça vraiment bisounours de dire qu'il n'existe pas de mors "dur". je maintiens qu'un pelham aura toujours une action plus dure qu'un mors simple même utilisé par une main douce tout simplement parce qu'il est fait pour ça, que ses actions font réagir la tête du cheval en ce sens. un cheval dangereux n'a rien à faire en extérieur c'est une question de bon sens et de sécurité. sortir un cheval dangereux en grosse embouchure n'est en rien un gage de sécurité. un tel cheval ça s'éduque, ça ne se stoppe pas avec une grosse embouchure. tant qu'on a pas le contrôle en carrière on ne sort pas. et pour les premières sorties si le cheval est craintif, chaud etc ... il vaut mieux être accompagné d'un cheval passe partout très froid dans sa tête, ou même à pied pour "montrer du pays". Il faut quand même se rappeler qu'on est sur un site où on ne se connait pas, où il y a des personnes de tout niveau, on ne peut pas conseiller comme ça à des personne que l'on ne connait pas d'utiliser une embouchure forte alors qu'on ne sait pas quelle utilisation sera faite avec et si le niveau est en adéquation avec l'outil. le travail, il n'y a que ça de vrai pour une vraie durabilité dans le temps
J'utilise ces termes parce que ce sont ceux qui sont le plus couramment employés même si effectivement ils sont inexacts (pour preuve, je mets souvent des guillemets lorsque j'emploie ces termes, pour signaler qu'ils sont maladroits). C'est vous qui voulez penser que je m'oppose à ce que vous dites alors que je suis d'accord avec pratiquement tout ce que vous dites, sauf sur un point. Pour moi un mors dit "dur" est un mors qui permet une action plus précise mais qui peut plus rapidement faire souffrir un cheval avec une mauvaise action de main qu'un mors dit "doux". Bien utilisé, évidemment, il ne fait aucun mal, le souci étant qu'il est souvent mal utilisé. Et pour moi, une mauvaise utilisation c'est en mettre à cheval parce qu'on ne sait pas le monter sans lui faire mal et en sachant se faire comprendre (ce qui n'est pas votre cas donc ne vous sentez pas visée à tort). Si on risque ce que vous appelez un vrai pépin, c'est soit que le travail avec le cheval doit être remis en question ou approfondi car visiblement il ne porte pas ses fruits (donc dans ce cas mettre un mors plus "dur" même avec une main douce ne sert à rien car ce n'est pas le mors le problème), soit le cheval est un grand craintif et dans ce cas j'ai dit que j'approuvais l'emploi d'un mors d'un mors dit dur car le cheval risque de se blesser gravement lui, ainsi que son cavalier, même ma priorité, vous l'aurez compris, va au cheval. Donc si vous relisez attentivement chacun de mes messages vous vous apercevrez que nos points de vue ne sont justement pas si éloignés que ça, à un détail près.
Marine, nous ne sommes pas sur la mêmes longueur d'ondes. Vous restez dans vos idées de mors "dur" ou "doux" qui sont fausses. Des pépins, des vrais ce sont des morts ou des chûtes graves. Je ne vais pas essayer de vous convaincre davantage. Mais si j'ai pu - par le biais du témoignage mon expérience sincère et concrète (et loin d'être unique) - faire se poser les bonnes questions à quelques personnes, et notamment à Agathe, sur ce forum, alors, mon objectif est atteint ! :)
Stephanie : Je ne pense pas avoir tout vu mais clairement, des pépins, j'ai eu le temps d'en avoir. Des chutes douloureuses et des frayeurs, j'en ai eu. Descendre à moitié en larmes et les mains en sang, je l'ai déjà fait. Me faire embarquer soit tête en l'air, soit tête au ras du sol, je l'ai connu en carrière, mais également en extérieur. Et c'était à chaque fois soit moi qui manquait de savoir-faire, d'expérience, soit les chevaux qui n'étaient pas assez travaillés ou assez sortis. Jamais je n'ai estimé qu'il fallait un mors plus dur pour ces chevaux pour ma sécurité. Lorsque je monte un poney ou un cheval qui embarque ou fait tomber en balade, je monte en groupe pour limiter les risques qu'il s'échappe au loin et je m'arrange pour être au fond afin de ne pas me faire piétiner si je venais à tomber. C'est tout ce que j'estime pouvoir faire avec raison pour pouvoir assurer un minimum ma sécurité sans que le cheval fasse les frais de mon inexpérience. Je suis totalement d'accord avec le fait qu'avec une main discrète un cheval ne ressent pas les effets d'un mors plus dur. Le souci étant que même avec de la pratique, un cavalier aura toujours des fautes de main, plus rares avec l'expérience, mais il y en aura quand même. On peut toutefois admettre que si ces fautes sont rares et que le mors "dur" est proposé au cheval dans l'optique d'affiner énormément les demandes du cavalier et de ne pas avoir à demander de manière aussi forte et imprécise qu'on le ferait avec un mors plus doux, alors il ne s'agit pas d'un mauvais usage d'un mors dur (je reste tout de même persuadée qu'avec un bon travail du cheval dès ses premières séances montées on peut obtenir un aussi bon résultat sans mors ou avec un mors très doux qu'avec un mors "dur", mais c'est mon avis personnel). Là où je ne suis pas du tout d'accord, c'est lorsqu'on met un mors dur par sécurité pour le cavalier. Si le cheval n'est pas assez travaillé pour pouvoir être monté sans danger pour le cavalier, déjà ce n'est pas juste de lui mettre un mors plus dur alors que ce n'est pas lui le souci (il ne s'est pas débourré ou travaillé tout seul...), et je pense que ça peut envenimer les choses. En effet, un cheval qui embarque est soit un cheval qui souffre (mauvaise main, ennuis de santé, ostéo, dentiste), soit un cheval qui n'a pas compris (faute du cavalier), soit un cheval braqué car on lui a fait mal ou on n'a pas sur se faire comprendre avant. Donc si on met un mors plus dur, par sécurité, on va soit augmenter l'inconfort du cheval, soit augmenter son incompréhension puisqu'il va être "puni" alors qu'il n'avait déjà pas compris. Ça va donner un cheval soumis ou rebelle, un cheval braqué dans tous les cas. Donc je pense qu'en cas de danger pour le cavalier, mieux vaut descendre et se poser les bonnes questions que de mettre un mors plus dur.
Bonjour Etoile, c'est bien pour cela qu'il faut apprendre à utiliser ses mains correctement. J'ai fait comme tout le monde, j'ai appris à monter à cheval des chevaux de réforme juste sortis des champs de course au début des années 80, c'est-à-dire il y a 36 ans. J'ai monté des chevaux difficiles en mors à olive qui m'embarquaient sans possibilité de les arrêter et sur lesquels il fallait avoir des actions fortes et être toujours au contact musclé. Il y a 15 ans, comprenant que je n'étais pas sur la bonne voie, j'ai changé d'optique. J'ai perdu beaucoup de temps ! Aujourd'hui, j'ai compris que la bonne voie était celle de la légèreté avec de bons outils. Mais cela demande des efforts conséquents (parfois du découragement) et de tomber sur d'excellents professionnels (j'ai eu beaucoup de chance). Je suis d'accord avec vous pour dire que nombre de cavaliers et même des professionnels utilisent des artifices (enrênements, embouchures diverses) pour se faciliter la vie. Je pense que l'on ne peut pas faire l'économie d'apprendre les bases. C'est la main du cavalier qui doit être juste. C'est long (une vie à mon avis). Mais cela s'apprend. Mais je peux vous garantir que mes chevaux ont des bouches de poulains. Cela étonne d'ailleurs nombre de cavaliers. Je me promène rênes longues et je travaille en Haute-Ecole avec des rênes au contact sans être tendues, mon inspiration vient du Maître Nuno Oliveira. Je ne fais pas de compétition, je n'ai aucun objectif, hormis d'être en phase avec mes chevaux. Nous progressons ensemble à notre rythme. Je ne pensais pas arriver en Haute-Ecole dans la légèreté. Et pourtant... C'est mon expérience dont je fais part à ces jeunes filles qui se posent de bonnes question afin qu'elles gagnent du temps. Le bonheur est au bout ! Mais le chemin peut-être long.
A moitié d'accord avec vous stéphanie en revanche plus de la moitié des cavaliers utilisent des mors dur juste pour se faciliter la vie et n'essaye pas tout simplement (écouter leurs chevaux) je monte depuis de nombreuse années aussi, et j'ai travaillais dans l'élevage de chevaux de sport et des pensions .... donc des pensionnaires j'en ai vus tournées des paquets (autant débutant que normal et pros) . J'ai même eu des expériences avec un ou deux chevaux n mors trés dur car autrement trop ingérable.... les gens s’entêtait à monter avec des mors dur / enrênement par ce que forcément autrement ça ne marchait pas jusqu'au jour ou nous avons tout refait depuis le début car ça faisait vraiment de la peine .... il a juste suffit écouter le cheval ... et lui émettre des propositions et faire des associations positives ..... c'est devenue un cheval juste génial et trés bien dans sa tête et monté normalement ans mors dur ou autre c'est sur que cela ne sait pas fait en quelque mois mais bien en années .... mais la plupart des gens se servent de mors dur juste pour se facilités la vie. Temps que c'est utilisés à bon escient et sans masquer un problème ça peux passer .... mais ce n'est pas la majorité ... c'est bien juste pour corriger à la rigueur mais pas pour toute une vie juste temporairement ....
Marine, vous avez un avis bien tranché ! Je pense que vous n'avez jamais eu ou vu de "pépin" comme vous dites. Quand au sens moral, je pense que de prévenir la sécurité du cavalier est le 1er sens moral à avoir. Posez-la question à vos parents... Je monte à cheval depuis de nombreuses années, je suis propriétaire de plusieurs chevaux. Mes 2 enfants montent à cheval. J'aime mes chevaux et ils me le rendent bien. C'est mon expérience qui m'a amenée à changer, à évoluer. Il est possible de monter correctement (on appelle ça la légèreté) en hackamore ou en pelham sans abîmer la bouche de son cheval. Cela demande du temps, des efforts (du cavalier). Mais il faut ouvrir son esprit à d'autre pratiques que celle que l'on voit et qui ne sont pas pour autant forcément les meilleures.
Même les meilleurs cavaliers font parfois des fautes de main. Or, lorsqu'il y a faute de main, il vaut mieux un mors doux qu'un mors dur. Lorsqu'on saura monter comme des robots, sans jamais fauter, on pourra envisager de monter avec des mors dits durs. Et je rajoute que lorsqu'on monte à cheval on est conscient des risques. Etant donné que le cheval n'a rien choisi, n'a pas demandé à faire de l'équitation, il est "innocent" et c'est sa sécurité et son intégrité physique qui doit primer si on a un minimum de sens moral. Sauf que l'homme est en général égoïste et quasiment dépourvu de sens moral contrairement à ce qu'il prétend, donc la plupart des cavaliers préfèrent en cas de pépin massacrer la bouche de leur cheval à coup de pelham, de gourmette, de tout ce qu'on veut tout ça pour leur petite sécurité alors que ce sont eux qui ont choisi l'équitation et entraîné leur cheval là-dedans.
mort a aiguilles double brisure
La main Xixie, la main ! L'idée c'est quand même de monter en sécurité et de pouvoir ralentir ou s'arrêter sans se faire embarquer. Il faut avoir le contrôle tout court. Se retrouver à l’hôpital parce qu'on s'est fait embarqué avec un mors à olive est une ineptie ! Le reste du temps, il faut avoir des actions douces pour ne pas gêner et désensibiliser le cheval, conserver sa confiance et sa fraîcheur ! ;) Rappelez-vous : "L'outil ne vaut que par la main qui l'emploie" !
mors dur / mors doux, on ne peut nier qu'à action égale un pelham aura une action plus forte (branches + gourmette) qu'un mors olive malgré tout
raison de plus s'il est sensible de la bouche de ne pas lui mettre un mors plus dur pour gagner un peu de contrôle ;)
Avoir des mains légères, céder dès que le cheval ralentit pour qu'il comprenne qu'il a bien fait. Un hackamore avec une gourmette bien réglée c'est-à-dire 45°, pas + et pas -.
Conserver un contact au rênes, mais pas un contact permanent. Apprendre l'arrêt d'urgence. Un mors n'est pas ni "dur", ni "doux". C'est un faux problème. J'ai vu des cavaliers ayant mis des mors dit "doux" sur leur chevaux avoir des actions de mains d'une brutalité inouïe, car ils n'avaient (plus) aucun effet sur la bouche de leur cheval. "L'outil ne vaut que par la main qui l'emploie" !
merci pour les conseils mais mon cheval est très sensible de la bouche, je ne peux pas metre n'importe quel mors
Chloé : Pessoa ? allons y soyons fou .... allons contraindre le cheval avec un mors plus dur pour qu'il obéisse ..... alors qu'il suffit simplement : d'écouter son cheval.
+1 Pour MARINE, revenons aux bases : Pourquoi ? Ostéo/ dentiste à jour ?
Ensuite, trop de main ? crispé ? mors déja dur ? ta position ? cheval anxieux et pourquoi ? revenir aux bases serait pas mal arrêtez de mettre des mors plus dur pour votre propre confort perso, pensez à son confort à lui. bosser sur des transitions, des barres au sol, l’arrêt ne vient pas de la bouche mais du corps de ton cheval plus tu vas tirer plus il va tirer de son coté, redresse toi, parle lui, félicite tout vient de ton corps et du siens. Bosser la décontraction ,extension d'encolure etc .... mettre un autre mors va juste masquer le problème mais ton cheval psychologiquement ?
Changer de mors au lieu de résoudre le problème par le travail, c'est ridicule. Tu vas lui endurcir la bouche et te retrouver avec un cheval complètement sur les épaules, écœuré et toujours aussi difficile à arrêter. Travaille en carrière ou manège sur des voltes, cercles, huit de chiffre, serpentines, etc ... pour le mettre en difficulté puisqu'il va trop vite, de manière à ce qu'il comprenne tout seul qu'il est plus confortable pour lui de ralentir. Tu peux mettre des barres surélevées assez espacées au début, puis tu les rapproches de plus en plus pour qu'il soit obligé de répondre lorsque tu lui demandes de ralentir s'il ne veut pas se prendre les pieds dans les barres en allant trop vite. Lorsqu'il embarque, fais plusieurs voltes d'affilées pour l'arrêter et le mettre dans l'inconfort, ensuite tu reprend ce que tu faisais, et s'il ré-embarque à nouveau plusieurs voltes, et ainsi de suite jusqu'à ce que tu parviennes à faire ton exercice. Assure-toi également qu'il n'a pas de souci de dos, de dents, etc.. qui pourrait le pousser à se "rebeller" contre l'action du mors. Attention aussi à bien relâcher la pression sur les rênes au moment même où le cheval fait ce que tu veux, pour lui montrer que c'est plus confortable pour lui lorsqu'il "obéit". Mettre un mors plus dur, c'est vraiment dire "ta gueule" au cheval au lieu de chercher à lui montrer que c'est mieux pour lui quand il est coopératif.
ça dépend si d'un coup il a un moment de folie, ou si c'est en permanence, le mieux serait quand même de rééduquer le cheval au mors, pas qu'il devienne insensible de la bouche et qu'il se transforme en dangereux tractopelle
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