Comment avez-vous su que vous vouliez (ou pas) travailler dans l’équitation ?
J’ai peur de « saturer » du fait de toujours être avec les chevaux.

Je suis aussi en bac S ^^
Personnellement ça me dérange absolument pas de ne pas les monter et ne faire que les brosser/ faire Les box/ nourrir.. ^^
J'ai aussi toujours vous travailler avec les chevaux mais je me suis rendue compte complètement par hasard que le monde du cheval ne me correspondait absolument pas. D'abord, parce que les gens exploitent ton travail. Mon copain qui a été stagiaire, puis apprenti, puis qui a passé son BPJEPS en est un exemple: 6h30/21h tous les jours, parfois même pas un jour de repos dans la semaine et payé une misère...
Je m'en suis aussi rendue compte quand, pendant une semaine de vacances, je me suis retrouvée à monter 3/4 chevaux dans une journée (les gens du cheval vont me rire au nez mais j'ai trouvé que ça en faisait déjà beaucoup). C'est du travail "à la chaine" et je déteste ça. J'aime prendre mon temps, brosser deux heures avant de monter, les observer, monter à cheval tranquillement et tout ça... mais j'aime le faire avec un voire deux chevaux, mais après j'ai plus envie...
Sans oublier que je passais 4h à monter des chevaux totalement différents que je ne connaissais pas (hormis la mienne) et j'étais toute courbaturée à la fin de la journée.
J'ai donc décidé de garder ma passion comme loisir et pas comme boulot. Et puis clairement, je me suis pas enquiquinée pendant toutes ces années en cours, avoir galéré pour mon bac S (bon je suis actuellement en terminale mais je compte bien l'avoir) pour finir par ramasser les crottins des chevaux de gosses de riches ahah ^^
Bonjour, moi jusqu'à mes 16 ans j'étais persuadée de vouloir travailler dans le milieu du cheval puis j'ai fait mon stage de 3e dans mon centre équestre.

Durant mon stage tout se passait bien je faisais comme l'été en fait et le 4e jour je suis tombée et là c'est le drame, j'avais tellement de courbatures que c'était limite insupportable de venir le lendemain et juste l'après-midi même. Alors j'ai réalisé que malgré les chutes, la maladie, la météo et tout ce que tu veux d'autre... les chevaux s'en fichent de ton état de santé, ils n'auront aucune compassion si tu ne te bouge pas pour aller les nourrir, les sortir etc.

Donc j'ai choisi de garder ma passion comme telle et non comme métier même si cela a été un véritable électrochoc pour moi :)
Personnelement au bout d'un moment j'ai cru que je saturer mais enfaite c'est simplement devenus mon quotidien et quelque chose de vital ( je m'en suis rendu compte ce noël justement).
Essaye de rester deux semaine sans chevaux et si tu sens un vide c'est que tu ne sature pas mais sinon peut être que sa ce peux ...
J’avais fait un stage en 3ème (de 4 jours). J’avais beaucoup aimé (sauf regarder les cours..).

Je suis en 1ère et je veux tout donner pour avoir mon bac (S). Donc les stages se sera durant les grandes vacances ^^
Perso j'ai toujours voulu bosser avec ou pour les chevaux.
Du coup j'ai passé mon CAP de sellier et je bosse à temps partiel dans le club où je monte depuis mes 15 ans.

Si tu veux être monitrice il te faut être diplomate, patiente (limite plus que diplomate xD) et pédagogue.

Après, bosser dans un club c'est savoir que le matin, peu importe que ce soit un jour férié ou un dimanche, qu'il fasse beau, qu'il y ait un orage ou 20cm de neige, il faut nourrir les chevaux. Crois moi, il y a des matins où tu n'es pas motivée et tu peux être sûre que c'est ce jour là où trois chevaux auront cassé les planches des abris, qu'il y a une clôture à refaire et que la botte de foin ne se tient pas (ce qui fait qu'entre le moment où tu lances le foin et le moment où il atterrit, la moitié s'est barrée avec le vent).
C'est aussi des moments sympas, les chevaux te reconnaissent et c'est marrant quand le matin ils appellent tous quand tu te gares sur le parking.
C'est apprendre à connaître chaque cheval de l'écurie, voir s'il est en forme ou si un truc cloche, s'il s'est blessé. C'est gérer les bobos : on a un vieux papy qui se blesse souvent, ça va de l'entaille parce qu'il s'est gratté contre un truc au scalp sur le front de 6cm par 10cm de hauteur un jour de cours avec tous les gamins et les parents qui viennent te voir pour te dire qu'il y a un cheval avec du sang plein la tronche jusqu'à ce que le véto arrive/réponde... et traiter tout ça avec calme.
C'est un travail répétitif, ne t'attends pas à faire des choses nouvelles toutes les semaines.

Après, inévitablement, on est confronté à des propriétaires négligents ou insupportables à qui on ne peut pas toujours dire ce qu'on pense.

Le plus dur reste néanmoins la disparition des chevaux. Depuis juillet nous avons perdu 3 vieux chevaux du club (âgés tous d'environ 25 ans), une ponette de club qui a fait une colique, le cheval de la gérante qu'on savait en sursis depuis qu'on lui avait enlevé une tumeur cancéreuse en mars et ce week-end une jument du club, le véto nous a dit qu'elle avait fait une torsion de l'intestin ou un éclatement mélanique. Ce sont des moments durs et il faut savoir rester calme jusqu'à l'arrivée du véto (qui parfois n'arrivera pas à temps, comme pour le cheval de ma patronne qui nous est mort dans les bras), prendre la bonne décision pour le cheval, même si elle est triste.

Tu peux bosser plusieurs semaines en club, on peut faire des boulots d'été à partir de 16 ans, à toi de persuader ton club ou de faire le stage de seconde là bas ;)
j'y est penser un moment mais, ses un métiers prenants et comme clara, il faut beaucoup aimé se métiers car tu vie pas de se métier ses un métiers qui se vie ;D il faut essayer avec des stage tout simplement, on a le droit de choisir une voie et de changer en cour, si a la fin tu te lève le matin et que ta envie d'aller travailler ses bingo !
Travailler dans l'équitation, c'est avoir de la passion. Car quand je vois les moniteurs dans mon club, ce qu'ils travaillent pour avoir à peine le smic... c'est vraiment dur et il faut etre sur de soi meme si on peut arrêter par la suite
Merci des réponses. Effectivement pour moi qui n’ait que 16ans, bosser plusieurs semaines en club pour tester pas possible :/

Le truc c’est que quand on me dit métier, je penses cheval.
Quand on me dit à l’interieur ou extérieur je penses pré x)
Bonjour Emmeline,
Je pense que comme Victoria, c'est le fait de travailler autant, de donner complètement de sa personne pour finalement quoi en retour ? Un salaire pas facile en fin de mois, peu de congés, une vie de famille compliquée... J'ai préféré faire des études dans autre chose qui me permettent de faire du cheval par pur plaisir, avoir mon cheval, monter et m'en occuper que par plaisir. Mais j'avoue que depuis quelques années, j'aimerai travailler dans le monde du cheval. J'ai fait des études en communication/marketing/publicité et j'aimerai travailler soit pour un laboratoire ou pour une sellerie, garder le côté de "bureau" mais avoir pour secteur d'activité le cheval, ça serait à mes yeux la solution parfaite.
Apres il faut le vivre, si tu es passionnee , lance toi, car pour ma part meme si j'ai vu que ce n'etait pas pour moi, sa m'as beaucoup apris
Pour ma part j'ai su que je ne voulais plus travailler dans les chevaux a cause des gens mais c'est le froid de l'hiver qui ma demoraliser et la situation economique, je travailler 6j sur 7 a faire la merde des autres alors bien sur que je connaisser les taches quotidienne et les conditions avant de faire la formation BPJEPS mais entre le papier et la realiter. Le papier est beaucoup plus jolie. Alors j'ai decider de continuer a pratiquer regulierement mais pour mon plaisir et je reprend plaisir et j'aime aider les moniteurs et les palfremier a soigner les chevaux je le fais de plein de coeur mais je sais que mon mental ne tient pas sur la duree.
Bravo a tous les palfremiers, eleveur, moniteur, cavalier etc qui ont un mental d'acier
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