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D’après vous, peut-on sauver les races de chevaux de trait sans les utiliser comme race à viande ?

D’après vous, peut-on sauver les races de chevaux de trait sans les utiliser comme race à viande ?
Bonjour Eloise,

De nos jours, l'utilisation des chevaux de trait n'est que très peu démocratisés. Mais bien heureusement des nombreuses activités agricoles se développent (bardage, vignes...). Il servent aussi pour le transport des poubelles ou des enfants. Seulement ça reste anarchique.

Nous exportons des modèles comme le percherons, boulonnais aux Etats-Unis ? Pour faire des concours allures. Mais il les modifient et changent les critères de la race.

Beaucoup cherche des traits plus légers mais c'est encore une partie infimes.

Ils sont pour la plupart destinés très jeunes pour la boucherie. Bien que très peu consommée en France. L'italie est un gros client.

Mais les chevaux de traits ne sont pas les plus touchés. Chevaux de courses, Criollo importés de l'Uruguay pour l'Europe.

C'est la bien triste réalité. Tant qu'il existe des éleveurs passionnés pour préserver les races alors c'est déjà bien.
Pour en avoir parlé avec plusieurs éleveurs de "lourds", et à leur plus grand regret, la filière viande est encore aujourd'hui indispensable pour préserver la diversité génétique comme l'a dit Mathéa.

Le Japon est aujourd'hui grand importateur, mais pas pour la viande à ma connaissance. Ils font des courses de traction et apprécient les chevaux Bretons pour ça il parait.

Les éleveurs de ma connaissance bradent souvent leurs chevaux "favoris" à moins que le prix de la viande pour que leurs "meilleurs" chevaux soient utilisés en loisir tellement ils sont peu populaire (comme l'a encore souligné Mathéa, niveau alimentation et équipement ce n'est pas tout à fait la même chose et je parle en connaissance de cause).

Pour le travail, là encore il faut un type de chevaux bien particulier au niveau mental ! Imaginez un cheval qui rue à cause d'un taon, mais au lieu d'être sous la selle il est dans les trait d'un débardeur en train d'accrocher le tronc !!
Seul les meilleurs chevaux peuvent travailler, au niveau physique comme mental. Que deviennent donc les autres ? Quel particulier voudra un cheval physiquement ou mentalement "défavorisé" sur un type de chevaux déjà peu populaire ?

Je vous présenterais ma trait un jour, et quand elle s’énerve c'est autre chose qu'avec mes petits croisés arabes. Ce sont des animaux impressionnants et puissants, et malgré leur bon caractère (prétendu) on est loin du cheval systématiquement apte au loisir familial.

Idem en club, la puissance qu'on à au bout des bras peut poser soucis sur des cavaliers de physique léger. On a tous connu ce cheval un peu chiant qui va chercher la faille pour brouter/ne rien branler/t'éjecter. C'est déjà pas marrant de faire un bras de fer avec une bestiole de 400kg alors avec une de 800 ?

Là où les "ratés" génétique des chevaux prisés finiront leur vie en loisir peu exigent sur les qualités physiques ou en sport avec des pros moins regardant sur le mental, le cheval de trait ne peut pas s'offrir ce luxe ...

Pour un usage agréable en loisir, il faut un débouché viande.
C'est pas drôle mais c'est comme ça.

Aujourd'hui le meilleur moyen de soutenir les élevages de trait c'est de leur acheter de la viande en direct pour augmenter leur marge (oui, les fameux colis de viande comme pour les vaches).

Je soutien la filière trait Breton, en ayant une poulinière de race et en consommant régulièrement du poulain de trait Breton acheté à l'éleveur ... Et l'éleveur m'en remercie !!

Nous espérons tous pouvoir se passer un jour au maximum de la filière viande (et en avoir le même usage qu'en selle de loisir et sport par exemple, pour "recycler" les carnes irrécupérables ou presque en croquettes pour chien) ou à moindre échelle pour les amateurs de viande chevaline de qualité (car non, ni le cheval américain ou australien ni le PS réformé ne sont de la bonne viande).
Mais dans les années à venir ce n'est pas envisageable.
Je vais peut-être paraître négative à côté des précédents témoignages, mais même si les pratiques qui ont été évoquées se développent et gagnent en visibilité, elles restent encore très marginales.

Globalement, le cheval de trait n'est pas celui qu'on choisi en premier pour de la monte, même de loisir. Alors certes, dans les usages du cheval de trait, on trouve surtout le loisir. Mais sur le nombre de chevaux utilisés pour le loisir, le trait reste minoritaire. Les races qui ont la cotte sont plus légères et polyvalentes, style camargue, fjord, connemara, et plein de petits chevaux OC ou ONC de type selle mais rustique.
Pourquoi ? Parce que cela coûte moins cher. Mine de rien, un trait, c'est grand, ça mange, le matériel est plus cher et plus difficile à trouver. Alors qu'un petit cheval qui est moitié moins grand, moitié moins gros, qui nécessite une pâture bien moins vaste, est bien plus économique.

Dans les centres équestres, ils sont bien peu représentés, pour les même raisons. Même dans le domaine de l'attelage, ils ne sont pas partout : en compétition par exemple, on trouve du demi-trait, du trait léger, mais aussi d'autres races avec de la force pour tracter mais aussi plus de souplesse et de maniabilité. Le trait lourd reste confiné au débardage, attelage de type calèche de tourisme, etc. Ce qui en limite sérieusement les usages.

Les exemples donnés précédemment peuvent, dans une certaine mesure, permettre de réorienter certaines races de trait, et les détourner de la filière viande pour aller plus dans un usage de monte comme les autres chevaux aujourd'hui. Mais cela ne peut sérieusement marcher que pour les races de trait légères, type franche-montagne ou breton. Les races lourdes n'ont pas un tel éventail de possibilités.

De plus, ces activités concernent les races de trait légères et les demi-sang trait, souvent produits d'une jument lourde et d'un étalon de selle (à proportions plus ou moins importante de selle et de trait). Or, ces croisements ne bénéficient pas à la sauvegarde des races, car le produit n'est alors plus éligible au stud-book de la race de trait. De fait, acheter un percheron croisé SF pour du loisir ne contribue pas à la sauvegarde de la race percheronne.
Vous vous ferez peut-être très plaisir avec votre cheval, mais il ne contribuera pas sérieusement au développement de la race. Une fois que vous aurez acheté le poulain à l'éleveur, votre contribution sera finie. D'autant que seul le propriétaire du parent trait en aura les bénéfices, ce qui divise par deux encore votre contribution envers un acteur de la race.

De fait, pour les races dites lourdes, la filière viande reste, et continuera d'être, un marché non négligeable, et même nécessaire, pour les éleveurs. Sans ce marché, les races lourdes ne pourraient pas être sauvegardées. La filière boucherie permet aux éleveurs de développer leur activité, de vendre de nombreux produits, et donc d'accroître le nombre de reproducteurs : cette diversité est nécessaire.
Fermer l'accès à la filière viande aux races lourdes, c'est réduire de plus de moitié les débouchés de vente, c'est donc faire diminuer drastiquement le nombre de reproducteurs en activité. Or, réduire la population, faire baisser le nombre de reproducteurs, c'est enfermer la race dans le cercle vicieux de la consanguinité, au risque de perdre les meilleurs atouts de ces chevaux superbes.
Un marché ouvert, c'est permettre aux éleveurs d'être sélectifs, de garder les meilleurs produits pour la reproduction. La filière viande est la "partie cachée de l'iceberg" qui fait que, tout en réservant leurs meilleurs produits à la reproduction, aux concours d'allure et à la monte, les éleveurs peuvent gagner leur vie en consacrant les produits moins valorisés à la boucherie.

C'est peut-être triste à dire, mais ce qui permet aux éleveurs et aux acheteurs d'être exigeant sur les chevaux qu'ils montent, c'est le fait qu'il y en ait assez qui partent à la boucherie pour que la population soit vaste et que s'opère une sélection. Sans sélection, même les individus ayant des défauts sont employés en reproduction, et les défauts se transmettent. C'est de la génétique, tout simplement.

Alors certes, vouloir qu'un jour les usages montés et attelés du cheval de trait soient assez développés pour faire vivre les éleveurs est un bel objectif. Mais pour le moment, c'est irréalisable. Et ça le restera encore longtemps. Le marché de la viande de cheval est encore nécessaire aux éleveurs, à la qualité de la race, à la sélection des poulains, à la préservation de la race.

Sans compter que c'est aussi un marché utile économiquement pour les autres acteurs de la filière : derrière les éleveurs, il y a des bouchers, des traiteurs, des grossistes, qui dépendent de la filière de viande chevaline. Plus important encore, la consommation de viande de cheval à l'étranger ne changera pas si la France se retire petit à petit du système. En revanche, les pays consommateurs devront se fournir ailleurs, dans des pays moins regardants sur les normes sanitaires. Qui en subira les conséquences ? Des chevaux continueront d'être abattus pour répondre à la demande du consommateur, à la différence près que ce ne seront pas des chevaux français élevés dans ce but et dans de bonne conditions, mais d'autres.

Si je dois ajouter un avis personnel, je dirais que je suis tout à fait pour le développement de nouveaux usages des races de trait, de leur mise en valeur, car je suis une amoureuse de ces races (dans mon cas, notamment du trait comtois). Je pense qu'ils ont du potentiel dans de nombreux domaines, un potentiel pas assez exploité. Je suis convaincue que les chevaux de trait ont énormément à offrir aux amoureux des chevaux.
Mais je ne suis pas pour autant contre la filière viande. Je pense que la consommation de viande chevaline, culturellement et économiquement parlant, a des avantages que nous ne pouvons, ni de devons, négliger.
Certaines communes les utilisent pour le ramassage scolaire, l'entretien des espaces verts, pour le ramassage des poubelles fixes, etc. Ils peuvent être utilisés pour le débardage ou simplement pour promener les touristes donc oui c'est possible de sauver les races de traits. Il y a des bonus pour les voitures électriques et même les vélos électriques (qui sont très loin d'être écologiques à cause des batteries) donc il pourrait y avoir un super bonus pour toute utilisation d'un cheval de traits à la place d'un engin à moteur. La fédération qui dépense des sommes astronomique chaque année pour le site de Lamotte Beuvron pourrait aussi soutenir ces races aux côtés de ce qu'il reste des Haras Nationaux.
Bonjour Eloïse :)

Ta question est très intéressante ! Pour moi la réponse est oui, d'une part pour toutes les raisons citées ci-dessous et d'autre part parce que les gens de tous horizons commencent bel et bien à s'y intéresser ! On peut faire le parallèle avec les races rustiques de vaches (type Highland), de plus en plus de villes favorisent les espaces verts dédiés à la découverte de ces animaux. Je prends l'exemple de Nantes qui compte de nombreux espaces (dans les parcs ou en agglomération) où vivent races rustiques de chevaux et vaches avec des panneaux d'informations pour les promeneurs. Ainsi tout le monde peut découvrir ces races peu communes et les enfants les découvrent aussi ! Je trouve cela génial puisque ça permet de sensibiliser les gens :)
En effet on peut voir que le propos est nuancé.
J’ai appris que beaucoup de race auraient disparu sans la boucherie mais aujourd’hui je souhaite vraiment pour tous les amoureux des chevaux et animaux en général de leur trouver une reconversion comme cité précédemment.
Petite bémol à tes propos Aude. Les chevaux de trait ont de manière général des dos courts, hors un cheval au dos court n'est pas un cheval porteur. C'est une idée reçue qui peut créer des soucis chez les chevaux, bien qu'évidement on préfère voir une personne un peu forte sur un cheval lourd que l'inverse.

Les chevaux de course aliment une bonne partie de la boucherie et pourtant ceux sont des chevaux légers avec énormément de potentiel en compétition. Mais pour ne pas s'emmerder le couteau est plus facile. Et je te rassure Lou-Anne, les chevaux alourdis pour la viande, c'est pas de nos jours mais depuis 1945 ;)

Les personnes qui se tournent vers les chevaux de trait cherchent justement que du loisir, c'est ce que je disais à mon premier poste. Ce n'est pas le même objectif entre une personne qui veut faire du concours de "haut niveau" (et encore je connais un trait flamand qui fait du dressage en bon niveau) et une personne qui achète un cheval de trait. Il y aura toujours moins d’individus dans les races entre les traits et les légers, il ne faut pas se le cacher.
Pour les selleries, ça dépend. J'ai trouvé mon filet et ma selle à PADD sans chercher plus particulièrement, pareil pour mon mors ou mes couvertures. C'est sur que les tailles 1 ou 2, ça passera pas.
Comme tout, faut pousser un dinosaure pour que ça bouge ne serait que d'un millimètre. Il y aura toujours des élevages pour la viande de cheval mais comme la consommation de viande de cheval tend à la baisse, il y a donc moins de chevaux envoyés à l'abattoir, du moins pour la consommation française.
Pour ma part, je ne suis malheureusement pas d'accord avec le fait que le loisir, l'utilisation urbaine et l'utilisation agricole du cheval de trait puissent sauver la majorité de ceux-ci du couteau.

De nos jours, le monde équestre tourne beaucoup autour de ce qui peut rapporter, même de façon indirecte. La viande en fait parti.

Par ailleurs, en tout cas dans notre pays, presque tout tourne autour du cheval de sport, que ce soit CSO ou courses et, dans une moindre mesure, concours complet, dressage, attelage, etc...
J'aimerais d'ailleurs souligner le fait que pour un apprenti BPJEPS, on lui demande de faire des compétitions
D'ailleurs, les CE font sortir leurs élèves en compétition : besoin de chevaux/poneys de selle en conséquent.
Sur les quelques CE au sein desquels j'ai d'ailleurs été, un seul possédait deux chevaux de trait. Ils ne faisaient que de l'attelage... de loisir. Et ce CE faisait de l'élevage de poney de sport uniquement.

Aussi, en parcourant les selleries, on remarque quelque chose de façon rapide : presque aucune pièce d'harnachement n'est taillée pour les chevaux de trait.

Pour conclure, bien que les mentalités commencent à s'éveiller (beaucoup trop lentement), les races françaises de trait vont continuer à trouver leur salut majoritairement dans la viande pendant encore un long moment de mon point de vue.
Merci Aude c’est un très bon résumer !
Je pense vraiment qu’en terme d’écologie comme nous le disions précédemment, ils soient de bon compris :)
Salut Eloïse,

L’utilisation du cheval de trait va de paire avec l'avancée vers des modes de cultures plus respectueuses de l'environnement, et des gens qui cherchent à consommer plus responsable.

On a donc des chevaux de traits utilisés pour le débardage en forêt car bien moins destructeurs que les tracteurs et surtout passe partout !! On voit de plus en plus de petits artisans distribuer leurs marchandise en cariole : boulangerie, patisserie, fromagerie, légumes .. Ils sont aussi utilisés pour le ramassage des ordures dans certaines communes, a la place des machines dans les vignobles ..

Ils font aussi de très bons compagnons de balade pour les centre équestres adeptes de rando ou qui en proposent dans certaines régions car ils sont de nature calme, endurants, porteurs et ont le pied sur.

Pour du loisir ou des petites compétition, on peut voir des races de trait léger ou des croisements cheval de trait/ cheval de sport qui donne des chevaux porteurs très recherchés par les clubs.
D’accord merci :)
En effet, le cheval dans les vignes est présent dans dans la région bordelaise, j’y ai vécu et je confirme ! C’est d’autant plus esthétique dans le paysage ! En plus de tous les avantages cités précédemment bien entendu.
Pour le débardage j’ai vu pas mal de vidéo et de photo, il y a vraiment de gros avantages en terme de respect de la nature dans les forêts a utiliser le cheval ! Sachant que les tracteurs utilisés sont d’énormes engins polluant et réduisant tous sur le passage à néant ...
J’ai eu l’ai chance ou malchance tous dépend du point de vu, d’etudier les engins forestier en cours.
Et je m’en renseignerais pour les chevaux en ville, c’est un sujet qui m’interesse enormement :)
N'hésite pas pour le tutoiement, on est entre passionnés et amoureux des chevaux ;)
C'est une bonne idée aussi je trouve, c'est écologique, plus sympa à regarder qu'un camion/tracteur et dans certains cas même plus rentable. C'était le cas dans les vignes (de mémoire c'est dans la région de Bordeaux), les tracteurs enfoncent le sol, font stagner l'eau dans le sol et les pieds de vigne pourrissaient. Le cheval qui passe pour s'occuper des vignes ne créent pas ce tassement, donc la vigne vit plus longtemps.
Le débardage, je pense que c'est pas mal dans les Ardennes mais pas sûre et le reste, je me souviens plus bien quelle ville fait ça... De mémoire c'était en Normandie et encore je suis pas bien sûre... regarde sur internet tu devrais pouvoir trouver.
Merci encore une fois de votre réponse très pertinente.
Je trouve cette initiative de revenir à « l’hippomobile » très intéressante vis à vis des problématiques actuelles concernants la pollution et tous les questions sur de développement de durable. Le cheval est réellement une alternative écologique et si cela peut utiliser permettre de maintenir des races alors c’est aussi un avantage culturelle !
Avez vous connaissance d’exemple de ville ayant adoptée se mode de fonctionnement ?
C'est vrai qu'en Europe la viande de cheval est clairement plus demandée, même si en France elle est encore pas mal consommée elle perd de vitesse, l'Angleterre n'en consomme quasiment pas. Le souci c'est que la législation entre la France et le Japon ne doit pas être la même et ce qui est acceptable chez nous ne l'est peut être pas chez eux. Par contre c'est clairement du gaspillage, que ça soit le kérosène pour le transport des chevaux en avion, le stress (j'ai été au Japon, y a 14h de vol...) et ensuite l'animal abattu pour rien... je comprends pas pourquoi les chevaux qui ne passent pas la visite véto ne repartent pas d'où ils viennent...
Mais si beaucoup d'élevage de chevaux de trait sont pour la viande, de plus en plus se tournent uniquement vers l'équitation de loisir et de sport (pour l'attelage). De plus, le travail avec le cheval a à nouveau la côte (ramassage scolaire, poubelle, travail dans le champs, débardage) et ça, seuls les lourds peuvent l'assurer (force physique, calme en centre ville, etc.)
Je suis tout à fais dans cours avec vous vous, merci de votre réponse :)
Ce sont de très bon chevaux de sang froid, très calme et rassurant. Je pense qu’en favorisant également l’achat de chevaux appartenant à des raisons races peu représentée nous pouvons participer à leur « sauvetage ».
D’apres un cours reçu au sein de ma formation, le Japon est friand de viande de cheval et commande enormement de chevaux à viande dans notre pays. Malheureusement, il arrive que les contrôles vétérinaires à l’arrivé ne passent pas et que certains lots soient tués alors qu’en France tout semblait correcte selon notre législation ... J’ai trouvé cette information cruelle ... Qu’en pensez vous ?
Bonjour Éloïse,
Je pense effectivement qu'on peut sauver les chevaux de trait et ne plus les utiliser pour leur viande.
On voit de plus en plus de chevaux de loisir qui sont des chevaux de trait car contrairement à l'idée reçue depuis des années, un cheval de trait est polyvalent. J'ai un cob normand, je saute, je dresse, je fais de l'attelage, très froid dans sa tête on avait commencé le tir à l'arc.
Si on a un objectif de cso amateur etc. un trait ne correspond pas, il aura une limite physique plus contraignante qu'un selle mais pour un cavalier de loisir pur, qui veut juste se faire plaisir, ils trouvent parfaitement leur place. Ceux sont des chevaux naturellement plus froid ce qui fait que malgré leur physique impressionnant, ils sont plus tranquilles et peuvent rassurer les petits niveaux et devenir un peu cheval de la famille.