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Connaissez-vous des écuries/particuliers qui cherchent à avoir un maximum de produits référencés agriculture biologique pour les chevaux (foin, paille, céréales etc) et y êtes-vous sensibles ?

Connaissez-vous des écuries/particuliers qui cherchent à avoir un maximum de produits référencés agriculture biologique pour les chevaux (foin, paille, céréales etc) et y êtes-vous sensibles ?
Juliette quand tu dis que le foin certifié sur place est bio tu parles de qualité non vérifiée ou de certification AB officielle ? Car produire du foin en AB ce n'est pas évident surtout quand on connaît l'exigence des cavaliers au niveau de la propreté du fourrage...
D'accord ton retour est intéressant !

Je blaguais avec une amie qui a ses chevaux chez moi car d'ici peu les chevaux sont au 100% bio par "effet secondaire" (pâtures et foin cette année et rations concentrées d'ici 2-3 ans) et les futurs poulains pourraient donc être labellisés AB aussi vu la gestion prophylactique du troupeau... On se demandait si les cavaliers de sport étaient sensible a la question lorsqu'il s'agissait de leurs chevaux.
Je suis très sensible à la question, en effet, autant pour l'environnement que pour le bien des chevaux. Je monte dans une petite structure familiale, et financièrement, on ne peut pas assumer de tout acheter en bio. Clairement, le foin et les concentrés, c'est des produits classiques. En revanche, pour la paille, on est en relation avec une ferme du coin qui est mention AB et qui fournit le club, on n'achète pas de paille ailleurs. Pour l'agriculteur ça assure une quantité régulière qui sera vendue, et c'est une connaissance du gérant donc on peut discuter, il y a un dialogue, c'est tout bénéf' d'un côté comme de l'autre. Idem pour le foin, quand c'est possible, que c'est une bonne année pour les agriculteurs et que les prix ne sont pas trop élevés, on prend plutôt en bio, mais c'est plus anecdotique.

Par contre il y a de gros efforts de faits aussi sur les traitements vétérinaires pour les chevaux. Le gérant connaît bien le véto, qui est plutôt orienté prévention et environnement sain que traitements lourds. Il connaît individuellement les chevaux, et il travaille plus sur les calculs assez précis de rations, la répartition du travail des chevaux, etc, que sur le simple traitement des symptômes. Il a plus tendance à prescrire des sorties au paddock, des pauses dans le travail ou un complément alimentaire qu'un traitement médicamenteux direct. Au fond, il raisonne sur les causes plus que sur les symptômes, et c'est aussi plus sain pour les chevaux.