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Que pensez-vous de la compétition à "haut niveau" pour de jeunes enfants ? On en voit tellement qui finissent dégoûtés a l'adolescence et qui ne touchent plus un cheval après.

Que pensez-vous de la compétition à "haut niveau" pour de jeunes enfants ? On en voit tellement qui finissent dégoûtés a l'adolescence et qui ne touchent plus un cheval après.
J'avais bien compris Céline je donnais juste mon expérience, on est pas sur instagram ici lol. J'étais pas en sport étude mais c'était tout comme vu que je n'ai fait que ça pendant 2 ans. A la rentrée je vais accorder plus de temps à mes études (j'en ai besoin vu que je rentre en seconde) et aussi pour moi.
Théodora, je ne te visais absolument pas dans mon commentaire hein. Je parle juste d’une constatation que j’ai pu faire au tour de moi. 😉
Pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté
Céline pendant mes 2 dernières années j'ai eu ces horaires aménagés pour pouvoir aller monter tous les jours à des heures a peu près normales (surtout en hiver). J'étais dans un collège normal en classe normale. J'étais seulement dispensée d'Arts plastiques, musique et vie de classe (qui sont pour moi des matières pas très importantes en vrai). J'étais libre de partir en concours sans avoir à donner un faux certificat médical surtout pour les CSI où il faut y être le jeudi pour la visite véto. Ces 2 années ont été dures mais jamais je me suis dit "je suis crevée, j'ai pas envie de monter....". Etre avec mes chevaux était le plus important pour moi. Ca fait 3 semaines que je monte plus et les concours me manquent pas mais mes chevaux oui (ce week end je vais aller voir mon 8 ans qui est en concours avec le cavalier à qui on l'a confié). Comme tu dis les passionnés de chevaux ne sont pas dégoûtés et je suis d'accord avec toi.
Personnellement il y a "haut niveau" et "haut niveau" ce que je veux dire par là c'est que bien souvent les personnes ou du moin les enfants qui veulent le faire se donner les moyens donner de le faire et les gens qui y sont court comme des gens étant dans une famille équestre de plus pour moi si ils sont "soulé " et bien il vaut mieux faire une pause arrêter de ne faire que ça. En plus pour des enfant je comprend que se soit compliqué je suis moi même en sport études et je comprend que ça deviennent dur les cours les concours tout cela fini par nous tue physiquement et mentalement alors je pense que l'on devrai ces jeunes qui y arrive malgré tout
Bonjour !
Beaucoup de choses ont été dites mais je tiens à souligner que le milieu équestre est loin d’être le seul dans ce cas. Dans mon école (équivalent du lycée je crois) il y a des étudiants en sport étude (c’est à dire qu’il pratique leur sport à un niveau qui ne leur permet pas toujours de suivre les cours comme tous le monde, ils bénéficient donc d'aménagements) et absolument tout ceux avec qui j’ai pu discuter sont soûlé par ce qu’ils font. Alors d’accord on ne parle plus d’enfants de 12-13 ans mais rien nous dit que ça n’était pas déjà comme ça avant. A force d’en côtoyer je fini par croire qu’il font ça juste pour leur parents et qu’en réalité ils voudraient tout plaqué pour faire leur sport pour le plaisir ou même tout plaquer tout court. Quand je les entends se plaindre : « ah j’ai entraînement ce soir ça me soûle grave », « ah je suis trop fatigué », « ah j’ai mal partout »... je leur dis à chaque fois : « mais si c’est comme ça pourquoi t'arrête pas ? » Personnellement je rêverais d’être à leur place dans le sens où ils sont doué et que l’école le reconnaît en les aidant. Alors oui c’est dure mais si c’ est leur propre choix bah faut l'assumer sinon rien ne les empêche de changer.
Pour revenir plus sur le sujet de la question, je dirais aussi qu’un vrai passionné des CHEVAUX ne peut pas être dégoûté, un passionné de l’équitation oui mais pas des chevaux.
De ce que vous dites l'une et l'autre de la comparaison entre ceux qui sont allés "haut" en compèt tôt vs ceux qui n'ont pas trop tourné avant 16-18 ans ça me fait penser que ces derniers ont pu avoir le temps de mûrir un peu avant d'être confronté avec cette mentalité et ainsi être plus facilement (ou moins difficilement) capable d'encaisser tout ça et de relativiser peut-être aussi un peu plus. Sans parler aussi de la maturité sur le plan technique et l'expérience emmagasinée aussi dans la gestion et le travail des chevaux à la maison.
Après je ne pense pas que ces dérives soient propres à notre sport, mais que c'est plus lié à la compétition à outrance quel que soit le sport... (et ne vous méprenez pas, je n'ai rien à la base contre les concours, loin s'en faut, mais tant que ce n'est pas au détriment de l'intégrité physique et mentale des athlètes, humains ou équins).
En tout cas Théodora tu as bien raison vu ce que tu dis de prendre de la distance pour "juste" te faire plaisir, quitte si l'envie t'en dit de revenir plus tard à la compétition, ou de continuer avec moins de pression. En tout cas bravo pour ta maturité et ta capacité à prendre du recul par rapport à tout ça !
Je suis parfaitement consciente du côté malsain du milieu équestre pro pour m'en être approché...

Même sans prendre en compte la compétition, entre professionnels et même associés on voit des coups bas franchement écoeurant.

C'est déjà dur a vivre en tant qu'adulte, alors laisser son enfant de retrouver pris dans ce tourbillon c'est effarant. Pour moi c'est comme ça qu'on gâche du talent, pas en réfrénant les envie de grandeur de jeunes gens (ne le prend pas personnellement hein, c'est humain d'avoir envie d'être doué).

Si ça peut t'apporter un certain réconfort dans tes doutes, sache que mon grand-père a commencé a monter a cheval a 47 ans. Il a passé tout des galops en 5 ans, est devenu propriétaire de chevaux et s'est mis a compétition 10 ans après avoir commencé.
Il est allé jusqu'en CSI a 115 cm ou il est arrivé second, a faire de nombreux classements aux championnats de France...
Tout ça en montant 2-3h par semaine en cours collectifs. Aujourd'hui a 73 ans il monte encore 1h par semaine en cours et de fait plaisir avec sa jument.

Quoi qu'on te dise, tu as tout ton temps. On a la chance de profiter un sport sans limite d'âge, ou l'expérience a sa valeur.
Très intéressante discussion en tout cas, merci.
Moi non plus je ne suis jamais allée à ce niveau de compèt (je tournais à l'époque en D2 poney, je ne sais même pas à quoi ça correspondrait actuellement , les barres montaient à 100-110, et j'ai jamais cherché à faire plus que les championnats de France, 1ère fois au Touquet, dernière à Lamotte la 1ère année où c'était là-bas, pour vous dire que ça commence à dater 😁) mais j'ai longtemps continué d'aller sur les terrains en spectatrice voir les copains, l'équipe du club... Mais plus ça va, même à niveau club/"petit" amateur, plus j'ai l'impression qu'on retrouve cet esprit de compétition à outrance au détriment du plaisir, du respect des cavaliers et de leurs montures ainsi que d'un esprit sportif et de fair-play qu'il y avait davantage (ou alors ma mémoire enjolive en mode "c'était mieux avant" 😂), et du coup j'ai de moins en moins envie ne serait-ce que d'aller voir le concours du coin... Et avec ce genre de mentalité il y a de quoi en dégoûter plus d'un...
Et outre les conséquences que ça peut avoir pour le moral etc... de ceux qui plaquent tout du jour au lendemain, je ne peux m'empêcher de me demander aussi ce qu'il en est des chevaux dans tout ça. J'ai l'impression qu'eux aussi sont considérés comme de simples mobylettes interchangeables, ce qui est juste à l'opposé de tout ce que devrait être l'équitation.
Louison, ce milieu peut te casser. La course a la sélection est très malsaine. le rôle des coach est au coeur de tout. Celui qui pousse à fond et qui te met la pression pour que son club soit reconnu comme un pôle d'excellence ( pour faire venir de nouveaux clients bien entendu ou pour faire du commerce !). Il faut redescendre un peu ! Seuls les fils ou fille de pro ont des chances de faire carrière dans ce milieu. Quand tu comprends ça tu te dis pourquoi avoir tout sacrifier pour ce résultat ? Je comprends parfaitement les cavaliers qui arrêtent tout du jour au lendemain.
Tu as raison @theodora profite du cheval sans te prendre la tête 😉 il y a tellement a découvrir de l'équation en dehors des carrières !

Ma question ne se veut nullement moralisatrice hein, c'est juste une question qui me tient a cœur car justement ça aurait pu être moi cette cavalière de concours (littéralement). Aujourd'hui le cheval en tant qu'animal m'apporte tellement de plaisir, autant a pied que monté. Je pense que le milieu de compétition m'aurait dégoûté "comme les autres" a l'époque et j'aurais tellement perdu au change. Pour moi la passion ne doit pas pâtir de la compétition.
Merci Elisa, je pourrais en parler pendant des jours de ce sujet mdr. Mes parents ont comme moi entendu le chant des sirènes l'année dernière. C'est compliqué d'être réaliste quand on vous dit tous les jours "ta fille a du talent..." Aujourd'hui c'est plus eux que moi qui sont dégoûtés de ce monde de la compétition. Mon père déteste ce monde et ma mère qui m'a accompagné chaque jour pour aller monter ne supporte plus l'hypocrisie et la malveillance qui règne dans ce monde où chaque geste est surveillé jusqu'à la taille des crampons !! Pour moi c'est le jugement qui a été le plus négatif. Ma jument s'arrête sur 130 c'est bon j'ai droit à " voilà elle la plantée c'était à prévoir" On n'a pas le droit à l'erreur dans ce milieu. La jalousie est partout. On classe c'est grâce aux chevaux, on est éliminée ou on abandonne c'est de notre faute ! Moi aussi j'ai espéré que tel ou tel cavalier tombe ou soit éliminé par pure méchanceté. C'est pas ça le sport et le plaisir ! Aujourd'hui comme je l'ai dit je ne veux plus entendre parler et mes parents non plus de sélection ou autre, je veux juste me faire plaisir à monter sans me prendre la tête par le quand dira t on.
Je vois la petite sœur d'une amie, qui était dans ce cas là, elle a eu très tôt accès a des chevaux de bon niveau et l'enseignement qui va avec et elle a suivi sa mère en compétition tous les weekends et s'est retrouvé en amateur avec de jeunes chevaux a 13 ans. Aujourd'hui a 16 ans, ça fait 6 mois qu'elle n'a pas monté et ne va même plus voir ses chevaux qui sont visible de la fenêtre de sa chambre ! Elle a tout plaqué sans préavis, y compris l'animal.
De mes amies de l'époque qui sont allées au max de leur niveau en compétition, quasiment toutes ont tout plaqué du jour au lendemain.

Les fils et filles de pro qui montait avec nous, eux n'ont pas tourné trop en compétition avant 16-18 ans non plus. Ils ont progressé a la maison, avec quelques concours pour le plaisir mais sans plus. Deux d'entre eux sont aujourd'hui pro eux même et tournent très bien.

D'où ma réflexion sur le fait que cette ambiance "concours a fond" très jeune n'est pas forcément ce qui te fait devenir Pénélope ou Bosty, que c'est juste une occasion de te blaser très vite d'un milieu qui a tant a offrir.

J'ai du mal a concevoir le fait que des jeunes passionnés a ce point puissent perdre tout intérêt pour l'animal cheval en quelques années, et ce beaucoup plus que ceux qui sont restés tranquillou a la maison.
Ce qui m'interpelle c'est que dans mon entourage (qui tourne a bien moins haut niveau que toi Théodora) cet arrêt brutal est vraiment définitif et ne touche pas que la compétition. J'ai du mal a imaginer comment on peut passer d'une passion dévorante a un arrêt total des contacts avec le milieu équestre. Prenons mes camarades d'équitation d'enfance et d'adolescence, quand on a commencé on était plusieurs a avoir nos chevaux et un bon budget équitation dans la famille. On a vite progressé comme preuve le faire les enfants, et on a été confronté a des tentations : éleveurs qui veulent te confier un cheval, coach local de bon niveau qui veut te prendre dans ses élèves... Certains parents ont cédés, d'autre non, mais on avait une dizaine d'années donc on était plus que volontaires a partir sur les terrains auréolées de gloire XD

Ma famille fait parti de celles qui ont refusé, j'ai eu de bons chevaux a moi, j'ai pratiqué en stage et en cours avec d'excellents instructeurs, j'ai monté parfois plus de 10h par semaine et fait des écoles avec enseignement équestre sur place... Bref je n'ai a envier personne 😉
Mais j'ai évolué a un rythme plus modéré, et sans tourner en compétition avant mes 16-17 ans. J'ai appris d'autres choses, vu d'autres aspects de l'équation et ça a renforcé ma passion.

On est plusieurs a été dans le même cas et on s'est tous débrouillé pour continuer a monter après, avec des pauses pour les études, mais sans perdre de vue l'équitation.
Bonjour Louison, c'est vrai que le très haut niveau très jeune m'a toujours laissé un peu dubitative... Le commentaire (ou devrais-je dire témoignage) de Théodora est d'ailleurs très intéressant et soulève encore d'autres questions (en particulier le côté "kleenex" que je trouve encore plus violent pour des enfants/adolescents que pour des adultes qui déjà ce type de situation peut être difficile).
Globalement si c'est vraiment une volonté des jeunes, qu'ils sont motivés, ont des parents et un encadrement qui suis (et je ne parle pas seulement du temps et de l'argent), et qu'en parallèle ils continuent quand même "d'avoir une vie" à côté et de poursuivre leur scolarité (ça me paraît primordial), alors pourquoi pas, du moment que l'aspect plaisir est toujours là (et dans quelques cas ce serait dommage de "gâcher" des talents en devenir 😉) . Par contre si c'est l'entourage qui "pousse au c.." pour x ou y raison alors là je trouve ça vraiment malsain et avec toute les chances que ça finisse avec un jeune dégouté etc...
Mais de toute façon, et encore une fois ce qu'a dit Théodora est particulièrement intéressant, c'est une question bien plus complexe que juste pour ou contre...
Les raisons de l'arrêt de la compétition ou de la pratique de l'équitation en général sont multiples. J'ai une amie en particulier qui a fait les plus belles épreuves poneys (Grand Prix excellence) et qui en passant à cheval à 16 ans ne s'est pas du tout adaptée à cette monte. Quand on atteint le plus haut niveau et que cela ne marche plus c'est assez frustrant. Ensuite je pense que les études y sont pour beaucoup. J'ai des potes qui arrêtent le haut niveau pour se consacrer uniquement à leurs études. Enfin j'ai d'autres potes qui ne trouvent aucun intérêt à entrer dans le monde la compétition cheval car elles aiment l'ambiance des TDA.
Hello !

Moi je suis ni pour, ni contre, je pense qu'il faut éviter de juger les gens.

Si quelqu'un fait beaucoup de grosses épreuves étant jeune et finit par arrêter, c'est pas forcément qu'il a été dégouté, c'est peut-être juste que ça ne lui plaît plus, qu'il est passé à autre chose etc. On n'est pas dans sa tête, on ne sait pas quel est son parcours, et décrété que la personne a été dégouté ou quoi, c'est de l'interprétation.

En ce qui concerne le fait que certains ont des moyens et du coup peuvent sortir sur de grosses épreuves avec de supers poneys ou chevaux, oui c'est injuste, mais c'est comme ça. Au lieu d'être envieuse, je préfère me dire que c'est tant mieux pour eux, et qu'ils aident à faire tourner des business (élevages, écuries, coach, véto, dentistes, osthéo, etc).

Après bien sûr, il y a quand même des choses qui me gênent parfois dans le monde des jeunes à haut-niveau, par exemple les jeunes cavaliers qui ne montent sur le cheval que pour faire l'épreuve, et qui ne s'en occupent même pas eux-même avant et après, ou alors qui parlent super mal à leurs parents et les prennent pour leurs domestiques, ou alors qui montent vraiment pour la gagne avec des mors supers durs, de gros éperons, et en ne respectant vraiment pas le cheval, ou qui changent de cheval/poney tous les 3 mois car "il n'est pas assez bien". Mais ça malheureusement, d'une certaine façon c'est plus le problème de l'équitation à haut-niveau en général que du haut-niveau spécifiquement chez les jeunes. Et puis encore une fois, on ne peut pas juger (même si c'est dur aha), nous sommes toujours des observateurs extérieurs qui ne savent pas exactement ce qui se passe dans les famille, pendant les cours, sur les compétitions, etc. Il y a forcément des enjeux qui nous échappent.

Pour résumer, c'est difficile d'avoir un avis bien tranché, surtout que tous les cavaliers sont différents et ont des raisons différentes de faire les choses. Comme le dit Louane, ça serait dommage de laisser passer sa chance juste par principe... Le plus important reste juste à mes yeux que le cavaliers fasse son chemin pour lui, et pas pour ses parents/son coach/ses amis ou qui que ce soit d'autre que lui-même, et ça malheureusement, ce n'est pas toujours le cas je pense.
Louison, je pense correspondre parfaitement à ta question. J'ai 14 ans et je tourne en 125/130 depuis presque plus d'1 an. L'année dernière j'ai fait partie de l'équipe de France Children où je suis arrivée 3ème du GP 130 du CSIO de Gorla Minore. Aujourd'hui après 2 ans de travail acharné tous les jours, j'ai décidé de faire un break pendant les 2 mois d'été et de profiter de mes amies et des vacances. Je reprendrai à la rentrée. Aujourd'hui c'est vrai, je suis un peu dégoûtée mais surtout de notre exploitation. Oui à 12/13 ans nous sommes naïfs et on aime entendre que nous avons du talent et que nous serons les futures Pénélope tout ça pour que nos parents (quand ils ne sont pas du milieu équestre) mettent la main au porte-monnaie pour nous acheter les "Ferrari" dont tu parles. Je suis aussi dégoûtée par la politique de l'encadrement du haut niveau qui nous jette comme des kleenex quand on ne rentre plus dans la catégorie d'âge avec un silence radio du jour au lendemain. A l'adolescence comme tu dis, beaucoup de parents ne peuvent pas mettre 100Ke pour acheter le cheval pour faire les juniors (140/145) (il n'y a pas de championnat d'Europe cadet). Où est la passion quand l'argent règne en maître ? Cette saison m'a fait beaucoup murir.
Bonjour personnellement je pense que c’est une excellente chose si c’est l’enfant qui l’a décidé et non ses parents parce qu’il est fils de
Louison Bh je suis à la fois pour mais aussi contre car à cette âge c'est le moment où tu commence à pouvoir "sortir" voir t'es amis, tu profite de la vie, mais tu peux aussi dans le cas de parents "aisé" c'est aussi un peut dommage de laisser tomber cette chance d'être un futur Kévin staut, à mon avis il faut trouver un juste milieu, des concours pas tout les week-ends, un circuits scolaire classique et faire des épreuves où l'on s'amuse !