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Cavaletti Paris : le chocolat pensé par une cavalière

Cavaletti Paris est une nouvelle maison de chocolat fondée par Sophie Basselier, une cavalière parisienne ayant changé de voie après avoir été diplômée en finance à l’université Paris-Dauphine. Nous sommes allées à la rencontre de cette jeune chef d’entreprise dans son laboratoire à Neuilly-sur-Seine où elle élabore les recettes de ses savoureux chocolats. 

Quel est votre parcours de cavalière ?

Sophie Basselier : J’ai commencé l’équitation à 11 ans, ma mère et ma grand-mère étaient déjà de très bonnes cavalières avant moi. J’ai commencé à faire de petits concours en club à Paris et je suis partie en Normandie avec mes chevaux, j’étais amateur.

Ensuite, je suis allée en Seine-et-Marne chez Jacques Bonnet et je suis passée à l’étape au-dessus en participant à des épreuves à 1m45 avec mon cheval. Aujourd’hui j’ai la chance d’avoir mes chevaux tout près du laboratoire, je peux aller les voir tous les jours.

Comment avez-vous décidé de commencer Cavaletti Paris ?

S.B : J’ai fait un Master de finance à Dauphine mais au bout de la quatrième année, je sentais que ça ne me plaisait pas trop. J’ai donc pris une année de césure pour faire des stages, afin de voir si j’allais me réorienter. Je suis allée faire un stage à San Francisco, puis un autre, ils ne m’ont pas du tout plu. Je me suis dit qu’il fallait tout de suite que je change de voie. J’ai quand même terminé mon master pour avoir mon diplôme et ne pas avoir fait tout cela pour rien. 

Je suis très manuelle et j’aime tout ce qui est concret donc j’ai choisi de faire un CAP de pâtisserie, parce qu’en plus de tout cela je suis très gourmande et je trouvais ça cool de faire des gâteaux !

J’ai postulé chez Ferrandi, j’ai fait mon alternance au Peninsula à Paris (hôtel de luxe parisien, ndlr), ça s’est super bien passé. Le Chef m’a très bien formée, j’ai pu toucher à tout. Ensuite, j’ai voulu monter un bar à tartes avec une amie mais ça n’avait pas l’air très viable. Entre temps, je suis allée chez une amie chocolatière pour l’aider dans sa production de Noël et j’ai compris que c’était ça que je voulais faire. Et, je me suis dit qu’il fallait que je me différencie des autres parce qu’à Paris et plus généralement en France, il y beaucoup de chocolatiers. Tout le monde m’a conseillé de raconter mon histoire au travers de ce que je faisais, j’ai donc pensé à faire le lien avec ma passion pour les chevaux, en essayant de lier les deux et en n’étant pas« too much »car cela aurait pu vite devenir kitsch.  

Puis j’ai eu un déclic pour le nom de ma marque « Cavaletti Paris » et le concept s’est aussi éclairci : tous mes chocolats seraient en forme de barres. Pratique, raffiné et facile à partager ou à croquer en plusieurs bouchées !

Parlez-nous de vos créations ?

S.B : Chaque chocolat a un numéro de un à quatre, car pour le moment je n’ai que quatre recettes. Cela fait référence aux numéros des obstacles sur un parcours. J’appelle aussi cela des lignes de « cavalettis » comme ce que l’on peut mettre en place quand on monte son cheval. 

J’ai voulu un design très simple, épuré. Ca colle à ma personnalité car je vais droit au but ! J’ai choisi de ne faire que des pralinés pour le moment car ce sont mes préférés, et surtout parce que lorsqu’on offre une boîte de chocolat, on se jette plutôt sur les rochers que sur les chocolats avec des ganaches à l’alcool de cerises…

Chacune de mes recettes est enrobée soit avec du chocolat au lait soit du chocolat noir. La première recette est faite avec une base de crème dentelle, plutôt croustillante : la feuilletine. La seconde est construite autour d’un arôme délicat de noix de coco. La troisième est faite avec du quinoa soufflé, plutôt crunchy. La dernière est 100% noisettes, que je broie longtemps afin qu’avoir un résultat plus lisse et fondant. Une variété de textures et de goûts !

Important, j’utilise des ingrédients bio. Le chocolat est issu du commerce équitable, les boîtes sont fabriquées en France et sont recyclables.

Retrouvez les chocolats Cavaletti Paris :

https://cavalettiparis.com/

@cavalettiparis

Crédit photo : Eléonore Groux Photographies

Interview : Bertille Fonteneau


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